La e-Cité
Simple vue de l'esprit ?


Samedi 21 Janvier 2006

Je parsème cet article de liens pour que vous vous rendiez réellement compte du chemin que j’ai parcouru et quelle optique j’ai suivie. Je peux me tromper, je peux avoir des préjugés comme tout un chacun mais je m’efforce de rester objectif et modéré. L’ouverture des commentaires permettra, si le besoin s’en faisait ressentir grâce à vous, d’éclaircir ou d’alimenter les points d’ombre de l’affaire Mayetic. C’est ce que moi-même et La e-Cité souhaitons au dessus de toute autre considération. Mais, en vertu de cette volonté de vous fournir au maximum les sources d’information, cet article peut s’avérer long à la lecture. Je tiens cependant à insister sur le fait que pour se faire une idée précise de la situation, au demeurant très complexe, il convient de lire ces articles.

Une des causes supposées de la déstabilisation induite de la société Mayetic est la connivence de son président, Bruno de Beauregard, avec un prétendu mouvement sectaire. Pour se rendre compte de la portée de telles accusations il faut bien intégrer le fait que Mayetic compte alors parmi ses clients des organismes comme l’OTAN ou la Gendarmerie Nationale et que son principal investisseur et actionnaire extérieur est la Caisse des Dépôts et Consignations, organisme d’état..

Premier point de réflexion : si Mayetic est le fournisseur de services de ces organisations, que par ses activités et la nature même de ses services elle en abrite des données, il semble curieux que les Renseignements Généraux ou même la DGSE dans la plus haute probabilité ne se soit pas intéressé à son cas auparavant.

La e-Cité (moi-même) s’est entretenue avec Bruno de Beauregard et je lui ai demandé franchement quels étaient ces liens avec le supposé mouvement sectaire en question.

Un aperçu historique : ce mouvement sectaire est en fait une fondation laïque reconnue d’utilité publique, il s’agit de la Fondation Ostad Elahi. Il n’a jamais été nulle part fait mention que cette fondation avait une quelconque connotation sectaire, seule la municipalité d’Asnières actuelle semble le considérer ainsi. On a un résumé des liens entre la commune d’Asnières et cette fondation en parcourant les articles suivants sur L’Asniérois, L’Asniérois encore ici ou sur Libération.

Mais, selon Bruno de Beauregard joint au téléphone, il ne s’agirait pas d’un problème de secte ou de croyance mais d’urbanisme remontant à septembre 2003 et à un conflit entre une des associations dont il est acteur et la municipalité. Et là, on entre sur le champ politique municipal. De l’urbanisme ? Les problèmes ne seraient donc pas aussi récents que les mésaventures de Mayetic. C’est là que l’historique des problèmes d’urbanisme à Asnières devient particulièrement intéressant à suivre. Pour m’y retrouver j’ai essayé de visualiser l’actualité de la ville d’Asnières au fil des années concernées.

Voyez par vous-même et faites une recherche sur ces pages avec le terme “riverains” sur la page suivante :
- Historique de l’actualité d’Asnières de 2003 à parcourir, c’est édifiant même si c’est supposé de parti pris.

- Un article de l’Humanité

Je précise toutefois que Bruno de Beauregard n’a aucunement nié connaître le président de cette fondation, puisque celui-ci est l’un de ses voisins, ni même nié avoir été membre du bureau de l’association du mémorial de sainte Janie dont il est aussi question dans cette histoire. Encore une fois, il faut bien avoir en tête que cette fondation ou cette association du mémorial n’ont encore jamais été soupçonnées de la moindre dérive sectaire par personne, à part Manuel Aeschlimann, député-maire d’Asnières, lui-même. Par contre Bruno de Beauregard confirme bien ses différends avec Manuel Aeschlimann sur les sujets d’urbanisme au travers de son association de quartier : l’association des habitants de la ZAC METRO.

À venir : “L’affaire Mayetic : la politique asniéroise”

Publié par José à 19:24 · En discuter dans l'Agora ·
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